Soirée au profit de la Ligue contre le cancer et de l’association Douce’Heure

 LE 8 MARS 2018, A LATTES

Gala du Lions club de Lattes Pays d’Oc

Au profit de la Ligue contre le cancer et de l’association Douce’Heure

 

 

Le Lions club de Lattes Pays d’Oc organise un gala au profit de la Ligue contre le cancer et de l’association Douce’Heure pour une cause commune:

Des bulles de bien être, rempart contre la maladie

 

Dans l’Hérault, il existe un point commun entre les espaces bien-être développés par la Ligue contre le cancer et les soins proposés aux enfants hospitalisés par l’association Douce’Heure: la socio esthétique. Derrière ce mot, se cache des pratiques… qui adoucissent bien des maux.

Se coiffer devant un miroir ? Un geste anodin que le cancer rend parfois impossible tant les malades ne se reconnaissent plus. Perte de cheveux, sourcils dégarnis, visage déshydraté : la chimiothérapie, la radiothérapie et autres traitements lourds, meurtrissent le corps et mettent des bleus à l’âme. Aujourd’hui, la plupart des centres anti cancer proposent des entretiens avec une psychologue spécialisée et des groupes de paroles destinés à verbaliser ses angoisses, libérer ses émotions… Petit à petit, les soins socio-esthétiques eux, gagnent du terrain, souvent dans des lieux non médicalisés.

A l’image des espaces bien-être, ouverts par La Ligue contre le cancer dans l’Hérault. « Le premier a été créé à Montpellier en 1997. Il s’agit de véritables sas de décompression entre la maladie et la vie normale » rappelle le Professeur Henri Pujol, ancien président de La Ligue nationale contre le cancer et à l’origine du projet.

L’envie de se battre

Là, des professionnels qualifiés interviennent gratuitement dans les domaines de la diététique, de la psycho-oncologie, de l’accompagnement social, de l’activité physique adaptée et surtout de la socio esthétique «pour remettre en image, les personnes durement maltraitées par la maladie et les aider à retrouver l’estime de soi et le goût de vivre. »

Après Montpellier, Béziers et Bédarieux, qui ont déjà épaulé plus de 370 malades, un quatrième centre voit le jour cette année à Gignac. Ainsi la socio-esthétique pourrait être définie comme un accompagnement de la souffrance et de la douleur, par l’écoute et le toucher. Grâce à sa double approche (sociale et technique), elle vise à améliorer la qualité de vie du malade par le confort et le bien être, en adaptant ses pratiques aux personnes rencontrées, à leurs pathologies et aux préconisations du corps médical. Dans un endroit cocon, le temps d’une remise en beauté, d’un massage, de conseils en maquillage, d’un atelier sophrologie, on oublie l’hôpital, on apprend à camoufler les séquelles cutanées… Et on puise des forces pour se battre. « Même si la préoccupation première reste le soin qui doit mener à la guérison, la maladie et ses traitements engendrent des effets secondaires qui peuvent avoir d’importantes répercussions sur la vie quotidienne, et le moral. Or, l’état psychologique joue un rôle fondamental dans le processus de guérison et se sentir mieux dans sa peau y participe activement. Aussi est-il nécessaire de considérer le soin dans sa dimension globale » confirme Laurence Barreau, socio-esthéticienne, fondatrice de Douce’Heure.

Un peu de « Douce’Heure »

Depuis 2014, cette association montpelliéraine intervient au sein du CHRU Arnaud-de-Villeneuve à Montpellier, dans tous les services de pédiatrie. « Nos bénévoles offrent aux enfants et adolescents hospitalisés, en fonction des besoins identifiés par les soignants, un espace-temps de socio-esthétique et des ateliers d’art thérapie. » En parallèle, Douce’Heure propose à leurs parents, un moment de pause avec un essence de massage assis, ou sensitif ainsi que le passage hebdomadaire de deux bénévoles au domicile d’enfants en soins palliatifs. « Nos ateliers permettent de rompre l’isolement, de poser parfois une souffrance, une tristesse, une colère, un stress… de reprendre le contrôle de son corps, retrouver la gaieté, la confiance, rétablir une communication avec l’entourage,… » Plus de 3000
enfants sont ainsi visités chaque année.

« Je suis tombé malade en 2012 et souvent mes longues périodes d’hospitalisation ont été infernales. Heureusement que certaines choses sont mises en place pour nous aider… » relate Jordan, 19 ans. « La première fois que la socio esthéticienne est passée, j’ai ri : un grand gaillard comme moi avec une esthéticienne !… En plus de nous relaxer, elle est aussi à notre écoute. Quand ma mère était là, ça lui faisait beaucoup de bien de lui parler. C’est pas une psy mais juste une personne qui a l’habitude de voir des enfants malades. Je ne vois pas comment se battre contre ce genre de maladie sans tout cela. Le seul défaut dans l’histoire, c’est peut-être de ne pas la voir assez. »

www.assodouceheure.com

 

La ligue contre le cancer

1918-2018: C’est une année anniversaire pour la Ligue contre le cancer, dont l’ambition est de rendre hommage à 100 ans de lutte sur tous les fronts de cette maladie, première cause de mortalité en France. Premier financeur privé de la recherche médicale, la Ligue joue aussi un rôle clef dans l’information, la prévention et l’action auprès des malades et de leurs proches. Les 103 comités départementaux qui la composent vont célébrer ce centenaire à travers plusieurs temps forts comme « Faites du bruit contre le cancer » le 9 juin.

www.ligue-cancer.net

 

La socio esthétique: de la chambre d’hôpital aux cellules de la prison 

La socio-esthétique est née en 1960 en Angleterre, dans les services d’oncologie et de psychiatrie. La France découvre cette activité dans le service de psychiatrie du centre Le Vinatier à Lyon en 1963, mise en pratique par Jenny Lascar, première esthéticienne bénévole hospitalière. Quarante ans plus tard, les soins de support apparaissent dans la mesure 42 du plan cancer : la socioesthétique en fait partie.
Depuis, cette discipline s’est professionnalisée et a gagné d’autres secteurs : univers carcéral, maisons de retraite, milieux associatifs… Pour que les personnes souffrantes, fragilisées ou en détresse psychologique ou sociale, retrouvent le pouvoir de gérer leur corps et leur vie et reprennent leur place dans la société.

 

Le Lions club en fête(s)

Fondé le 7 juin 2013 par Sylvie Sanz, le Lions club de Lattes Pays d’Oc regroupe 25 femmes actives, de tous horizons, qui ont choisi pour devise : « Aider les aidants ». Un thème qui tient plus particulièrement à coeur à l’actuelle présidente, Denise Pujol, socio esthéticienne et sophrologue. Les « lionnes » se réunissent deux fois par mois pour réfléchir aux actions à mener et partager des moments de convivialité. Chaque année, elles organisent trois à quatre manifestations ludiques et ouvertes à tous, pour récolter des fonds au profit de causes locales, collectives ou individuelles. Et participent à des opérations chères au lionisme : Banque alimentaire, Téléthon, Sang pour sang campus, Journée Mondiale de la Vue, Différent comme tout le monde, dépistage du diabète… Au début de la période de célébration du centenaire du Lions international, plus grand Club Service du monde, les 1 350 000 membres du monde entier ont accepté le défi de servir 100 millions de personnes. Ils ont déjà doublé l’objectif et ce n’est pas fini ! Ainsi, le Lions club de Lattes Pays d’Oc est fier d’apporter sa pierre à l’édifice en organisant cette soirée de gala, et sera honoré d’accueillir à cette occasion Anne Terrible, gouverneur 2017/2018 du district 103 sud qui regroupe 118 clubs de la région.

www.facebook.com/Lions-Club-Lattes-Pays-Doc

 

Zoom sur les artistes en présence pour le gala du 8 mars

 

Caroline Bouvier, artisan couturier

Après un parcours de gymnaste de haut niveau et une jeunesse passée dans la dentellerie familiale de Calais, Caroline Bouvier se lance dans l’aventure artisanale. Elle crée la maison de ses rêves, à la fois petite et accessible, tout en gardant les traditions de la meilleure couture à l’intention d’une clientèle à l’envie d’élégance : le retour de l’art de plaire. La griffe « Caroline Bouvier – Maison de Couture » a la volonté de recentrer toutes les essences qui ont contribué à forger son univers et de démocratiser l’image du sur-mesure.

 

Elodie KV, humoriste

Elodie est une montpelliéraine de 35 ans originaire de Normandie. Petite blonde sans filtre, tendre, rigolote, pétillante, électrique, elle fait partir en fumée toute langue de bois et a enflammé le public avec son one woman show « la révolution du vagin ». Sans jamais tomber dans la caricature du féminisme, elle y invite à rire et réfléchir à la condition de la femme, en exposant, sans réserves ni pudeur, les déboires de la vie d’une femme, d’une maman, … d’un vagin. Si vous pensiez que l’humour trash était un monopole masculin, accrochez-vous, elle vous fera changer d’avis.

Barbara Derathé, soprano

Née en 1990, Barbara intègre à l’âge de 8 ans l’Opéra Junior de Montpellier où elle découvre le lyrique mais aussi le théâtre et la danse. Elle participe alors à de nombreuses productions au cours desquelles elle côtoie musiciens, chefs d’orchestre et metteurs en scène. Dès 2007, elle se produit en tant que soliste. En 2010, elle interprète la Pavane de Gabriel Fauré avec Opéra Junior lors des Victoires de la Musique Classique sur France 2. Un an plus tard, elle entre à l’Ecole Normale de Musique de Paris puis crée le trio lyrique les CyB’elles. Elle poursuit actuellement sa formation auprès de Nicolas Domingues (CRR de Montpellier).

 

Christelle Anfosso, fondatrice et directrice de la compagnie« tous en scène », interprète et chorégraphe

Danseuse complète, Christelle Anfosso s’est formée au centre EPSEDANSE de Montpellier auprès de Rudy Brians et Anne- Marie Porras. Par la suite, elle a travaillé avec de nombreux chorégraphes : Matt Mattox, Peter Goss, Ramon Oller, Redha… Médaillée d’or chorégraphique au concours national de la Confédération National de Danse, elle a fondée sa compagnie en 2011. Son écriture, imprégnée d’un métissage de danse classique, jazz et contemporaine, s’appuie sur une forte maîtrise de l’espace et un rapport étroit musique/danse, technique et lâcher prise. Elle aborde dans ses pièces, un travail sur le ressenti et l’émotion.

 

Sam Vère, claquettiste

A 28 ans, Sam Vère a déjà… 23 ans de claquettes derrière lui. Adolescent, il danse avec le groupe les Eric’Son 5 et crée très tôt ses chorégraphies. Formé par Eric Scialo, il se perfectionne régulièrement auprès de Fabien Ruiz (chorégraphe du film The Artist) et participe avec lui à différents événements internationaux : à Dubaï pour l’inauguration du métro aérien, à Milan durant la fashion week,…. Après avoir rejoint l’école Luthier de Barcelone, il développe son penchant pour le swing et l’improvisation. Depuis, il travaille avec la compagnie « 3c » et avec Aurélien Lehmann(duo « Aurel&Sam »), donne des cours et participe régulièrement à des stages et des festivals avec des tap dancers de renom. Journée de la femme oblige, le 8 mars, il se produira avec une claquettiste !

 

Exposition de peintures et de sculptures

De gauche à droite :

« Depuis toujours, les femmes, qu’elles soient madones, danseuses de flamenco, déesse Indiennes, fées des
fleurs m’inspirent et sont le fil conducteur de ma création et de mon chemin d’artiste… La dimension du
féminin me passionne, révélée tour à tour par un homme ou une femme, elle est pour moi l’expression
même de la vie et me parle de l’origine. »
Anne Molines, diplômée de l’école nationale supérieure des Arts Appliqués de Paris (Duperré). Plasticienne, metteuse en scène d’images, vit et travaille à Montpellier

« Mon oeuvre s’équilibre entre abstraction et figuration. Certains diront : « Abstraction Atmosphérique ».
J’utilise l’acrylique, l’huile, les médiums et les textures pour donner un rythme au mouvement. Les
couleurs sont le fil rouge de mes tableaux, véritables capteurs de lumières. Une énergie canalisée en
ressort, créant des mouvements colorés permettant de faire ressentir mon émotion intérieure… »
Valérie Thieffry, designer ayant fait de sa passion pour l’art, son métier. Formée dans l’atelier de Laurent
Blandin

« L’abstraction me permet de joindre, sans être dépendante du sujet en toute liberté, je travaille, je
travaille l’écriture de mon ressenti, en me laissant porter juste par des vagues de couleurs, des griffures,
des coulures, pour essayer d’obtenir une poésie colorée. »
Patricia Vidal, artiste peintre

« Je suis inspirée par la nature les hommes et les animaux. Ces personnages naissent d’une certaine
vision et d’une intuition certaine, un regard particulier posé sur les éléments. Les arbres, le feu, le bois,
l’eau sont à la base d’une certaine représentation du vivant… »
Brigitte Assié, sculpteur et comportementaliste

 

 

L’invitée surprise: Olga

Holga s’est habillée de noir et s’est lancée au hasard des rues de Paris, Montpellier, Prague, Lyon… ce que son oeil de verre a vu, elle l’a écrit sur du celluloïd en noir, en blanc et en argent…

 

Le diner signé Germain

Entreprise fondée il y a plus de vingt ans, Germain traiteur a su préserver sa dimension familiale. Aux côtés de Morgan, son frère et chef de cuisine, Caroline gère le volet administratif. « J’étais modeleuse en dessins animés 3D à Paris, mais ma passion pour la cuisine a pris le dessus… » Cap sur l’exigence qualitative et l’innovation, la famille Germain montre également qu’il est possible de concilier performance économique et valeurs humaines.

 

Avec la participation de :

Les « gazelles » du BLMA (Basket Lattes Montpellier Méditerranée Métropole Association), Nathalie Delbez (domaine DéCalage, en agriculture biologique), Mireille Rambier (domaine Haut-Lirou), l’orchestre K Hello, Vincent Lattuca photographe, la maison de coiffure MC Baillargues, Miss Delph Beauté ainsi que tous les modèles bénévoles du défilé.

Et l’aide des sponsors et partenaires :

Ville de Lattes, Groupe Grim, Germain Traiteur, Banque Populaire, Daniel Bories, Jean-François Boyer (JFB Production), Pépinière Sarivière, FremYson.

 

Retrouvez cet évènement dans l’agenda de La vida.

Et rendez-vous le 8 mars à Lattes!

Participation : 35 euros.

Inscriptions (avant le 25 février) :
Infos au 04 67 500 500
frederique-philippe.benoit@wanadoo.fr

Règlement sur www.weezevent.com/soiree-de-la-femme-2
Ou par chèque (à l’ordre de Lions club) : Frédérique Benoit,
19 rue des perdreaux, 34790 Grabels

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